Action
Climat
Outaouais

RAPPORT ANNUEL 2024

Action Climat Outaouais poursuit le renforcement de ses activités!

Action Climat Outaouais (ACO) sensibilise la population de l'Outaouais aux changements climatiques et aux actions nécessaires pour y faire face. Les membres d’ACO organisent et participent à des manifestations, interviennent auprès des autorités municipales et des entreprises, participent aux consultations publiques en présentant des mémoires, organisent conférences et débats sur les enjeux climatiques et prennent position dans les médias. Nous sommes fiers de présenter notre rapport pour l'année 2024.

Action Climat Outaouais vous invite à son AGA 2025

Nous vous invitons à participer à notre prochaine assemblée générale annuelle qui aura lieu le samedi 5 avril 2025, dès 9h00, à la salle 105 du Centre Jules-Desbiens, 109 rue Wright, Gatineau (secteur Hull), J8X 2G7 pour revoir avec nous le travail accompli au cours de la dernière année et les activités à venir en 2025.

Le suivi des activités de la Ville de Gatineau et de son Plan Climat

ACO a soumis un mémoire avec de nombreuses recommandations lors du développement du Plan en 2021. ACO effectue depuis une vigie des activités de la Ville par rapport au Plan climat et publie annuellement un rapport d’observateur. Le quatrième de ces rapports sera bientôt soumis individuellement aux membres du Conseil, au début du mois d’avril, avant sa publication prévue à l’occasion de notre AGA 2025.

Nous pouvons déjà indiquer que l’’année 2024 n’a malheureusement pas encore porté fruit quant à la mise en place de mesures concrètes visant à réduire les émissions de GES. La Ville de Gatineau fait du surplace : le Plan climat est en panne, après de nombreuses années mises à son développement. Plus de trois ans après avoir adopté son Plan climat, elle n’a toujours pas présenté de mesures porteuses pour réduire les émissions des secteurs du transport et du bâtiment. Les récents inventaires d’émissions de gaz à effet de serre révèlent que les émissions ont augmenté entre 2015 et 2021 alors que la Ville a adopté une cible de réduction de 35% pour la période 2015 à 2030. Cette situation est devenue très préoccupante considérant que la crise climatique a des effets de plus en plus marqués.

Le budget 2025 comprend néanmoins deux mesures intéressantes en écofiscalité : d’abord une augmentation de la taxe sur les parcs de stationnement, une initiative qui se veut un incitatif à l’optimisation du territoire et un moyen de s’attaquer aux divers enjeux environnementaux et de mobilité et ensuite, l’instauration d’une taxe sur l’immatriculation afin de financer le transport en commun.

ACO considère par ailleurs les montants attribués aux actions du Plan climat totalement inadéquats et juge que le financement du Plan n’est pas à la hauteur du défi auquel nous faisons face. ACO rappelle que le Plan adopté par le conseil en octobre 2021 estimait à 104 M$ les ressources nécessaires sur cinq ans.

La lutte aux changements climatiques est l’affaire de tous et ACO croit que la Ville a un rôle très important à jouer en tant que gouvernement de proximité pour mobiliser le public. ACO a recommandé dans le passé que la Ville développe un test climat et en fasse la promotion auprès des citoyens pour les sensibiliser davantage au besoin de réduire leur consommation d’énergie et leurs émissions de GES. La mise à jour du site internet de la Ville devrait être accélérée et orientée plus directement vers la sensibilisation et la mobilisation des citoyens et des acteurs économiques et sociaux sur son territoire.

Course à la mairie en juin 2024

À la suite de la démission de la mairesse France Bélisle, la Ville de Gatineau a tenu une élection partielle. À cette occasion, ACO a envoyé un sondage aux candidats à la mairie et pour le District-du-Carrefour-de-l’Hôpital, dont le siège était vacant, pour sonder leurs intentions quant au climat.

Tous les candidats sauf un seul ont complété le sondage. La plupart des répondants ont montré une bonne compréhension des enjeux environnementaux et ont exprimé l’intention de prendre action avec, cependant, des différences notables.

Action Climat Outaouais a rendu disponible par communiqué les résultats du sondage pour permettre aux électeurs de se faire leur propre idée à propos des candidats aux élections. Le journal Le Droit a notamment fait état des résultats du sondage dans sa couverture des élections.

L’urgence climatique et la publication d’un « ABC des changements climatiques »

C’est également en 2021 qu’ACO a lancé une initiative d’information et de mobilisation du public au sujet des changements climatiques. Le projet intitulé « ABC des changements climatiques » se veut depuis cette date une réponse et un appui d’ACO au Plan climat de la Ville de Gatineau.

En septembre 2022 ACO lançait les premières capsules de l'ABC des changements climatiques. Publié chaque samedi dans le journal Le Droit et sur le site Web d’ACO, l'ABC se voulait un guide accessible à tous fournissant de l’information véridique et des pistes d’actions pour chacun.e. Les capsules de l’ABC ont initialement été créées grâce à un partenariat entre Action Climat Outaouais, Enviro Éduc-Action et le journal Le Droit. Les douze capsules initiales ont été publiées avec l'appui de commanditaires qui ont cru dans cette initiative.

Dix autres capsules ont été publiées au printemps 2023 pour approfondir des thèmes tels que l’exploitation pétrolière et gazière, les sables bitumineux, la consommation d’énergie des ménages et les transports. À Gatineau, le transport et le bâtiment sont responsables de la plus grande partie des émissions de GES.

L’initiative de l’ABC s’est poursuivie en 2024 sous forme d’interviews données par Réal Lalande, président d’Action Climat Outaouais, auprès de divers médias de la région. Tout au long de l’année, Réal a été l’invité de Frédéric Bisson pour la chronique environnement de « L’Outaouais maintenant », au micro de FM 104,7 Outaouais de Cogeco Média, sur des sujets comme :

Vous trouverez les chroniques sur le site d’ACO.

Les actions du Front commun pour la transition énergétique (FCTÉ)

Après avoir participé activement aux comités techniques du FCTÉ pour l’élaboration de la « Feuille de route pour la transition du Québec vers la carboneutralité - Québec ZéN (zéro émission nette) », ACO s’est tourné vers la phase 2 du projet découlant du consensus établi parmi les membres du FCTÉ. Cette nouvelle phase consiste à identifier et à mettre en œuvre les moyens de collaboration qui permettront de parvenir à la mise en place de Collectivités ZéN dans les différentes régions du Québec.

Contrairement à d’autres plans qui limitent leurs interventions à des aspects technologiques ou économiques, le projet Québec ZéN, avec sa Feuille de route, propose de réaliser une véritable transformation sociale comme moyen essentiel pour soutenir les transitions écologique et énergétique.

L’année 2021 a été marquée par la mise sur pied de 4 premiers projets répartis entre les villes de Québec, Laval, Lachine-Est et la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, élaborés chacun avec des structures et des modes de fonctionnement différents les uns des autres, mais tous issus et adaptés aux réalités locales de chaque région. L’année 2022 a permis aux projets initiaux et aux organismes intéressés dans 4 nouvelles régions d’échanger entre eux sur les expériences vécues et les décisions prises. C’est le 2 novembre 2022 que l'Outaouais a lancé son projet de Collectivité ZéN. Action Climat Outaouais et Transition écologique La Pêche - La Pêche Coalition for a Green New Deal agissent tous deux à titre d’organismes co-porteurs initiaux du projet.

De nombreuses activités ont depuis eu lieu pour sensibiliser sur des questions relatives à la justice climatique et sociale en Outaouais, en allant à la rencontre des citoyens et des citoyennes, d’élus locaux, et de groupes engagés dans des initiatives de transition socioécologique. Les moments forts de Collectivités ZéN Outaouais sont disponibles dans le rapport du bilan des années 2022-2023 et 2023-2024.

Dans la préparation de leurs projets les collectivités ZéN suivent un parcours similaire, conçu en 5 étapes, menant à la conception d’un plan d’action régional. En Outaouais, nous sommes maintenant à la fin de l’étape 2 du parcours qui consistait à élaborer un portrait du territoire et à définir en parallèle une vision collective de l’Outaouais en 2050, une fois la transition effectuée ou tout au moins bien avancée. Nous avons donc tenu une vingtaine d’ateliers d’exploration du futur avec nos alliés et nos partenaires rejoignant plus de 200 participants. Le travail de base consacré à établir un portrait de la situation a été partagé avec l’équipe de l’Observatoire du développement de l’Outaouais (ODO) de l’Université du Québec en Outaouais (UQO) de même que le travail de conception et de définition d’indicateurs pour le suivi des efforts de transition socioécologique de la région. Une première version de la vision élaborée au cours de ces consultations pourra maintenant être partagée avec les partenaires du projet à partir du printemps pour établir sa validation et préciser la collaboration requise à l’étape suivante.

Gestion des déchets radioactifs de Chalk River

La Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN) qui autorise les projets nucléaires au Canada a approuvé en début mars 2024 une modification au contrat d’un consortium, composé de deux compagnies américaines et de AtkinsRéalis (anciennement SNC-Lavalin inc.), pour la construction d’un projet de méga dépotoir nucléaire. Ce projet qui créerait un monticule équivalent à un édifice de sept étages serait situé à Chalk River, en Ontario, près de la rivière des Outaouais, à 200 km en amont de la région d’Ottawa-Gatineau.

L’approbation de ce projet par la CCSN constitue un dangereux précédent puisque le projet proposé serait situé sur une colline rocheuse, à côté de zones humides et d’un lac à une distance d’un kilomètre seulement de la rivière des Outaouais, dans laquelle il se jette, présentant des risques à long terme pour les habitants en aval de la rivière.

Les questions et les objections initialement soulevées en 2017, au lancement du projet, ont donc de nouveau été présentées par ACO lors de nouvelles consultations tenues en 2022. Cette nouvelle période de consultation a dû être allongée suite aux demandes de la Première Nation de Kebaowek et de la Première Nation des Anishinabeg de Kitigan Zibi. Malgré ce report convenu par la Commission de la date limite pour le dépôt des mémoires pour pouvoir mener des consultations de dernières minutes, la CCSN a donné son accord à la modification du contrat demandé par la compagnie.

C’est donc pour obtenir une révision de cette décision que des Premières Nations autochtones et des groupes citoyens se sont adressés en 2024 à la Cour fédérale en soumettant trois demandes distinctes. C’est en s’appuyant sur la collaboration établie avec les membres du Regroupement contre la pollution radioactive (RCPR), de Concerned citizens of Renfrew County and Area (CCRCA) et du Regroupement pour la surveillance du nucléaire - Canadian coalition for Nuclear Responsibility qu’ACO s’est impliqué dans ce dossier au cours des années afin de s’assurer que le projet proposé puisse se réaliser selon les meilleures pratiques et que l’eau de la rivière des Outaouais et l’environnement de la région soient protégés. C’est donc de nouveau en collaboration avec ces organismes qu’ACO a participé à ces demandes de révision, dont le résultat final sera connu en 2025.

Les plus récentes informations nous indiquent que la Cour fédérale a maintenant ordonné, le 14 mars 2025, qu'on réexamine l'emplacement du site proposé pour le projet. Dans cette décision, le juge constate que le promoteur du projet a exclu dès le départ tout emplacement qui n'appartiendrait pas à la société de la Couronne Énergie atomique du Canada Ltée (EACL), même si la loi l'oblige à choisir l'emplacement disponible qui assurera la meilleure protection aux espèces menacées. Selon cette décision, les Laboratoires nucléaires canadiens devraient maintenant refaire l'évaluation des sites disponibles et la soumettre de nouveau à la CCSN.

Il s'agit d'une deuxième victoire juridique en moins d'un mois pour la Première Nation Kebaowek puisqu'un autre juge de la Cour fédérale a conclu, le 19 février dernier, que la Commission canadienne de sûreté nucléaire n'avait pas respecté les obligations du Canada en vertu de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones lorsqu'elle a permis de construire le projet proposé. Le tribunal a alors ordonné à la CCSN de reprendre la consultation avec la Première Nation Kebaowek et d'entamer des négociations, dans un esprit de réconciliation conforme à cette Déclaration des Nations Unies, de manière à conclure une entente avec les nations autochtones.

L’élimination du gaz conventionnel : plusieurs réussites... mais une démarche qui doit se poursuivre

ACO publiait, en avril 2020, une première fiche technique sur le gaz naturel et le projet de gazoduc Énergie Saguenay distribuée à de nombreuses personnes en Outaouais, y compris à nos élu.es et aux médias. ACO avait également soumis un mémoire sur le projet Énergie Saguenay au BAPE en le présentant en visioconférence.

La fiche technique et le mémoire d’ACO critiquaient alors le projet de gazoduc Énergie Saguenay sur de nombreux aspects. Le projet fut refusé par le gouvernement, le 11 août 2021, suite à une recommandation négative du BAPE.

Le refus de ce projet par le gouvernement du Québec constituait un succès important pour les groupes écologiques puisque le gaz naturel est une énergie fossile qui émet jusqu’à 50 fois plus de gaz à effet de serre (GES) que l’hydroélectricité, et pourtant l’industrie gazière continue de faire la promotion du gaz naturel comme une énergie propre et de transition. Nous savons que cette déclaration est inexacte! Le gaz utilisé au Québec vient surtout de l’ouest canadien et c’est du gaz de schiste obtenu par fracturation, un procédé très polluant. Pour plus d’information sur le gaz conventionnel, ses problèmes et les arguments de l’industrie, nous vous encourageons à visiter le site Sortons le gaz.

Une autre victoire importante a été franchie en 2022 avec l’adoption du projet de loi 21 par Québec qui interdit l’exploitation pétrolière et gazière sur son territoire.

ACO s’inquiète cependant de l’ambiance favorable à l’utilisation des fossiles rendue possible par l’élection de Donald Trump aux États-Unis, la popularité du parti Conservateur du Canada et de ses positions pro-fossile, ainsi que par l’abolition du volet consommateur de la taxe Carbone par le nouveau premier ministre Mark Carney. ACO espère que les gouvernements reviendront bientôt à des attitudes plus sensibles aux dangers imminents des dérèglements climatiques.

Par ailleurs, Action Climat Outaouais trouve inadmissible que de nouveaux bâtiments continuent à être branchés au réseau de gaz alors qu’il faudrait plutôt développer une stratégie pragmatique de décarbonation des bâtiments pour espérer atteindre la cible de carboneutralité fixée par la Ville de Gatineau d’ici 2050. Il faudrait plutôt identifier les principales sources de combustion de gaz et les repenser avec les principes de sobriété et d’efficacité énergétique. Par exemple, il faudrait revoir les pratiques de chauffage des stationnements souterrains au gaz, identifier d’autres sources de chauffage et abaisser les températures minimales. De plus, il faut faire en sorte qu’aucun volume de gaz ne soit brûlé à l’extérieur des pointes de consommation (matins et soirs des journées très froides), seuls moments où notre réseau (hydro)électrique ne fournit pas assez d’énergie.

Enbridge Gaz Québec (anciennement Gazifère) a récemment déposé à la Régie de l’énergie une « demande relative à la stratégie de décarbonation ». ACO se réjouit de constater que la gazière propose un plan de décarbonation, reconnaissant implicitement la nécessité de cesser la combustion du gaz de sources non renouvelables. ACO note cependant que cette stratégie semble s’appuyer sur des comportements de consommation anticipés à partir des prix plutôt que sur une planification pragmatique de décarbonation avec des actions concrètes et des cibles progressives vérifiées régulièrement. ACO souhaite l’application d’une stratégie gouvernementale (municipale, régionale, provinciale ou fédérale) de sortie du gaz conventionnel dans les bâtiments de l’Outaouais. Cette stratégie pourrait dès maintenant s’appuyer sur des ambitions précises en termes d’efficacité et de sobriété énergétique, de conversion des systèmes conventionnels au gaz (vers la bi-énergie ou le tout renouvelable), et sur un approvisionnement transparent et concret en gaz de sources réellement renouvelables. Cette stratégie devrait inclure les clients résidentiels, commerciaux et industriels.

Nous espérons que ces propositions pour le bien commun fassent l’objet d’échanges entre citoyennes et citoyens de l’Outaouais et qu’elles permettent de clarifier le sujet et d’identifier les actions à prendre aux niveaux municipal, provincial et fédéral. Les présentations sur le rôle des électeurs et sur les inventaires d’émission prévues lors de notre AGA du 5 avril prochain permettront de discuter de ces idées.

Communications

Plan de communications

Pendant l’été 2024, François Demers, membre du Conseil d’administration d’ACO, a préparé un plan de communications avec les objectifs suivants pour notre organisme :

La première phase du plan était de bâtir notre arsenal d’outils de communication et d’augmenter notre portée. Les moyens identifiés pour se faire étaient les suivants :

Site internet

Pendant l’été 2024, ACO a procédé à une mise à jour de son site web, avec comme but de dynamiser les contenus, de le rendre plus engageant et de mieux permettre l’intégration des nouvelles dans les médias sociaux. L’équipe a simplifié la navigation du site et dynamisé la page d’accueil en mettant en place une nouvelle interface composée d’articles et de nouvelles pouvant être partagées dans les médias sociaux et l’infolettre d’ACO.

Par ailleurs, l’équipe s’est aussi attelée à la conversion des nombreux articles du format PDF vers un format HTML, permettant la recherche de contenu et une plus grande accessibilité.

ACO a aussi entrepris des démarches pour se conformer à la Loi modernisant des dispositions législatives en matière de protection des renseignements personnels (loi 25). Le site Web sollicite la permission pour utiliser des cookies et comporte un formulaire permettant de s'abonner aux communications d'ACO. Toutes les infolettres incluent un lien permettant de se désabonner.

Vous pouvez visiter le site au lien suivant : https://actionclimatoutaouais.org.

Infolettre

À l’automne 2024, ACO s’est muni d’un nouveau comité éditorial chargé, entre autres, de planifier et de rédiger les infolettres.

Le travail a commencé par la modification de la composition et de la présentation de l’infolettre. Comme celle-ci contient souvent plusieurs articles de fond, elle pouvait souvent représenter un très long courriel qui était lourd à lire. Nous avons donc opté pour un format plus léger avec des descriptifs courts et imagés menant aux articles affichés sur le site web. Ceci a permis de partager nos articles dans les médias sociaux pour mieux mettre en valeur ce contenu important.

Le comité a proposé un calendrier visant une publication du bulletin aux 6 semaines avec un contenu principalement axé sur l’actualité climatique de l’Outaouais, les prises de position d’ACO, des ressources utiles et les nouvelles d’ACO.

En 2024 ACO s'est tourné vers le service MailerLite pour la gestion de sa liste de membres et de sympathisants, et pour la conception et l'envoi des infolettres. Cela nous a permis d'améliorer la présentation des infolettres et a facilité leur envoi plus fréquent. Nous avons ainsi envoyé des infolettres en mars, avril et novembre 2024, et une infolettre spéciale concernant les déchets radioactifs à Chalk River en février.

En 2025, le bulletin continuera à évoluer pour offrir aux membres un contenu pertinent, dynamique et engageant. Le défi pour 2025 sera d’aller chercher une diversité de collaborateurs pour bonifier l’infolettre.

Médias sociaux

La présence d’ACO sur les médias sociaux est à la fois nécessaire et compliquée avec l’interdiction de partage de nouvelles sur Facebook au Canada par META. Nous persistons néanmoins sur Facebook pour conserver un lien avec les habitants de l’Outaouais soucieux des changements climatiques, pour participer activement à la communauté virtuelle environnementale et pour nous servir de la plateforme pour mettre en valeur les articles publiés sur notre site internet.

Par ailleurs, pour contourner l’interdiction de publication de nouvelles sur Facebook, nous avons créé un compte BlueSky où nous sommes libres de rediffuser les nouvelles des médias portant sur la crise climatique. De nombreux partenaires s’y trouvent également, ce qui permet de tisser des liens sur une plateforme plus propice aux discussions sur les enjeux environnementaux.

En 2025, nous explorerons comment mieux tirer profit de cette nouvelle plateforme.

Relations média

Comme indiqué dans la section sur l’ABC des changements climatiques, Action climat Outaouais a poursuivi en 2024 son partenariat avec le FM 104,7 Outaouais de Cogeco Média pour diffuser des capsules sur les changements climatiques. L’objectif de ces capsules est de rejoindre un public varié avec un contenu court et accessible, pour ainsi mieux faire comprendre les impacts des changements climatiques.

Par ailleurs, nous avons effectué des démarches vers la fin de l’année auprès de Radio-Canada pour proposer des interventions sur les sujets de l’heure sur les ondes du diffuseur public. Suite à cette démarche, nous avons été invités fin décembre pour faire un bilan climatique de 2024.

ACO maintient également un lien avec le journal Le Droit, qui est un précieux partenaire pour les nouvelles locales. Notamment, suite au sondage qu’ACO a soumis aux candidats à l’élection partielle à Gatineau en juin 2024, nos observations sur les enjeux environnementaux pendant les élections ont fait l’objet d’un article dans Le Droit.

Pour 2025, ACO se donne comme objectif d’approfondir sa relation avec les médias locaux, en tant qu’interlocuteur-clé sur les enjeux climatiques en Outaouais.

Devenez membre d’ACO et appuyez notre travail : nous avons besoin de vous!

Pour réaliser ses objectifs, ACO invite tous ses sympathisant.e.s à devenir membres de l’organisation et à contribuer à ses efforts de sensibilisation, d’éducation et de mobilisation! Devenez membre pour deux ans et aidez-nous à réduire la charge administrative liée au renouvellement des adhésions. Vous pouvez adhérer en cliquant sur ce lien : https://actionclimatoutaouais.org/adhesion/.

Nous recherchons aussi des bénévoles !

Faites-nous part de votre intérêt à participer à nos activités par ici: https://actionclimatoutaouais.org/participation/

Enfin, si vous êtes en mesure de le faire, nous vous invitons aussi à faire un don à ACO afin que nous ayons davantage les moyens de nos ambitions.

Nous remercions celles et ceux qui nous ont déjà transmis des dons en 2024 et 2025.